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Mulligan : Les aides Magic de l'Atanière.

Publié le 27/04/2015 Par Seb

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LE MULLIGAN

Alors déjà, qu’est-ce que le mulligan ?
Le mulligan est le fait de déclarer à son adversaire que l’on n’accepte pas sa main pour en reprendre une nouvelle amputée d’une carte.
Par exemple, après avoir regardé ma première main, je déclare un mulligan, et donc, je re-mélange ma main à mon paquet avant de piocher à nouveau 6 cartes. Si cette nouvelle main ne me convient toujours pas, je réitère l’opération et piocherai donc 5 cartes. Et ainsi de suite jusqu’à ce que la situation me convienne.

Le mulligan est non seulement une chance de ne pas subir les effets néfastes de Dame Fortune dès le début de la partie mais aussi une option tactique très fine que les bons joueurs savent utiliser à bon escient.

Du coup, quand dois-je déclarer un mulligan ?
1. Absence ou manque de terrains.
Il s’agit bien sûr de la raison majeure et du mulligan à faire sans réfléchir.
Si votre main de départ ne comporte aucun terrain ou moins de deux terrains, vous pouvez mulliganer sans aucune espèce d’état d’âme.

2. Surreprésentation des terrains.
Autre cas de mulligan automatique : une main à cinq terrains ou plus ira toujours à la poubelle. Sauf exception bien particulière, évidemment.

3. Absence d’une couleur essentielle au développement de ma main de départ.
Il est évident que si vous jouez un jeu blanc/vert, que votre main est composée de 5 sorts verts et qu’elle ne comporte aucun terrain produisant du mana vert (forêt ou autre), vous pouvez relancer sans souci.

4. Main complètement inadaptée à mon jeu.
Alors là, on commence à aborder une notion plus fine mais pas forcément difficile.
Vous comprendrez aisément que, si vous jouez un jeu contrôle bleu/noir basé sur les contresorts et les tue-bêtes et que votre main initiale ne comporte que vos cartes de kill et/ou de finish, vous ne dépasserez pas le tour quatre…

5. Main complètement inadaptée au jeu de mon adversaire.
Là, c’est déjà plus dur à maîtriser. Cela nécessite de bien avoir appréhendé le deck de votre adversaire au cours de la première partie.
Par exemple, si votre adversaire joue un jeu très agressif basé sur de petites créatures qui attaquent en vagues et que votre première main ne comporte aucun anti-bête, il est clair que vous finirez six pieds sous terre en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Aussi, faudra-t-il préférer une main peut-être moins idéale par rapport à votre style de jeu mais plus adaptée à celui de votre adversaire puisque c’est lui qui vous met la pression.

Voilà pour les bases, le reste s’apprend sur le tas.
J’espère quand même que cela aura été utile à certains d’entre vous !

Pour d’autres conseils c’est par ici

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